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Elizabeth P.

Tenir jusqu'à l'aube
21 septembre 2020

Une jeune femme qui travaille en free-lance élève seule son enfant de deux ans.
C’est souvent la galère, émotionnelle, financière…..
Elle lit beaucoup de forums et surtout, le soir, elle s’octroie quelques heures de liberté en laissant son enfant seul pour aller marcher dans les rues de Lyon.

Et bien voilà, après avoir lu ce livre, c’est la fin de mon aventure avec Carole Fives.
Je n’avais pas apprécié « Une femme au téléphone »
Celui-ci est un peu moins pire mais je l’ai trouvé trop facile.
L’auteure joue un peu trop sur la modernité, sur la facilité, comme la comparaison avec la petite chèvre de Monsieur Seguin.
Le style est quelconque, sans particularité.
Il y a beaucoup de clichés, de platitudes.
Seul point positif, c’est que ça m’a fait penser à la chanson d’Anne Sylvestre : « Rose »

Histoire du fils
15,00
21 septembre 2020

Au début, beaucoup de phrases un peu embrouillées et de nombreux personnages ne facilitent pas la compréhension.
Ensuite, on change souvent d’époque et ça se complique un peu plus.
Mais qu’est-ce qu’elle est captivante, cette histoire de famille.
Et tellement bien écrite.
Je me suis demandé si Marie-Hélène Lafon était compliquée, ou malicieuse, ou légèrement sadique pour nous imposer toutes ces périodes en désordre.
De 1908 à 2008. Cent ans exactement.
Entre le Lot, le Cantal et Paris, des générations se suivent entre joies familiales et secrets.
Mais rien n’est dans l’ordre chronologique et les méninges du lecteur sont mises à contribution.
Que de retours en arrière j’ai dû faire quand la situation m’échappait.
Mais il faut bien le dire, c’est encore un très bon roman de Marie-Hélène Lafon, avec des personnages fouillés et attachants.

La fille du chasse-neige
16 septembre 2020

Un roman de couleurs et de musiques, de chansons et de poésie.
Le roman d’un grand amour.
Le roman d’un jeune homme hyper sensible et fragile doté d’une voix sublime.
Le début ne m’a pas emballée. Je trouvais tout cela léger et pas spécialement bien écrit, le style tâtonnant.
Et puis je me suis laissée prendre.
Par les personnages aussi divers que possible
Par cette famille si unie malgré les apparences
Par la poésie et la musicalité
Par l’humour acéré
Par la belle et indépendante Marie
Par leur amour fou
Par Frank, l’original manager et par l’équipe de musiciens.
Et tous m’ont embarquée dans une belle aventure.

Et toujours les forêts / roman
16 septembre 2020

Corentin !
Quel personnage !
Quel destin !
Décidément, elle est forte Sandrine Collette.
Mais qu’est-ce qu’elle est sombre. Que ses histoires sont noires.
Celle-ci particulièrement.
Heureusement, le texte est très aéré.
Courts chapitres, gros caractères, paragraphes espacés.
Je pense que si ça avait été écrit serré, sans espaces d’aération ; j’aurais été trop oppressée et incapable d’aller au bout.
Dès le début, la vie de Corentin s’annonce mal.
Mère sans tendresse, sans scrupules.
Une accalmie pour lui lorsque après des années d’errance, elle l’abandonne chez la vieille Augustine, au cœur des forêts.
Et puis les études, les amis, il semble sorti d’affaire jusqu’à ce que ………
la désolation, l’enfer, l’inconcevable, le chaos.
J’ai été complètement captivée par cette histoire désespérante
La maîtrise de l’écriture y est pour beaucoup.
J’hésite à chaque fois à ouvrir un livre de Sandrine Collette sachant que ce qui nous attend ne sera jamais rose, mais jusqu’à présent, jamais je ne l’ai regretté.
Corentin restera dans ma mémoire.

Femmes sans merci
1 septembre 2020

Les vies d’Ingrid, de Birgitta et de Victoria ne sont pas toutes roses.
Elles ont toutes un gros problème avec leur mari.
La première partie nous les présente dans de cours chapitres alternés.
Dans la deuxième partie, leurs destins vont se croiser d’une manière inattendue.
Une écriture simple, limpide pour une courte histoire sans prétention mais agréable à lire.