La vie en Kodak. Colorama publicitaire de la firme Kodak de 1950 à 1970
EAN13
9782754108188
ISBN
978-2-7541-0818-8
Éditeur
Hazan
Date de publication
Collection
Catalogues d'exposition
Nombre de pages
144
Dimensions
27 x 27 x 1 cm
Poids
766 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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La vie en Kodak. Colorama publicitaire de la firme Kodak de 1950 à 1970

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Hazan

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Catalogue officiel de l’exposition La vie en Kodak : colorama de la firme Kodak de 1950 à 1970 au Pavillon Populaire de Montpellier du 25 mars au 15 mai 2015.
Des années 1950 à 1990, pour voir les plus grandes photographies du monde, il suffit de se rendre à la gare centrale de New York. Dans le hall, une immense diapositive couleur de 5,50 x 18 mètres, appelée Colorama, présente les produits Kodak dans des mises en scène spectaculaires.
Successivement plus de 500 diapositives géantes rétro-éclairées, réalisées par des grands photographes américains, proposeront une vision idéale de la société américaine. Véritables prouesses techniques de la photographie argentique, les Coloramas contribueront à ériger l’« American Dream ».
 
« Colorama II », deuxième volet de l’exposition « Kodak Colorama » présentée à la maison Veuve Ambal début 2013, propose de vous faire découvrir 21 nouveaux tirages de cette collection exceptionnelle.
 
« Tous ceux qui voient un Colorama devraient pouvoir imaginer qu’ils sont capables de réaliser la même superbe photo. » Adolph Stuber, Vice-Président de Kodak lorsque le projet Colorama a été lancé.
 
 
En 1950, Kodak installe ses premiers Coloramas dans la prestigieuse gare centrale de New York. Leurs dimensions exceptionnelles font rapidement connaître ces diapositives géantes rétro-éclairées comme les plus grandes photographies du monde.
Entreprise de grande envergure, la production des Coloramas nécessite les efforts combinés des départements marketing de Kodak, des techniciens et de nombreux photographes éminents tels Ansel Adams, Ernst Haas ou Eliot Porter. La démarche à elle-seule constitue un véritable tour de force techni- que et vise à promouvoir pellicules et appareils photos de la marque auprès d’un large public.
En 1955, alors que s’élabore l’Ektacolor couleur pour instantanés, Kodak prend la tête du marché de la photographie amateur. Jusque dans les années 1970, le motif déclaré des Coloramas est la photographie
elle-même. Les personnages munis d’appareils photos qui peuplent ces images sont invariablement des amateurs pour qui la photographie constitue autant un plaisir qu’un moyen de fabriquer des souvenirs.
 
Colorama fait de la photographie une vitrine des activités sociales américaines, avec pour sujets de prédilection, anniversaires, mariages, vacances, loisirs, rencontres sportives et fêtes populaires. Prenant comme décors champs de fleurs, mers et montagnes ou ambiances familiales, les séances photographiques s’installent bientôt dans les paysages grandioses de l’Amérique et les sites touristiques emblématiques.
 
La théâtralité des mises en scène, alliée au format gigantesque de ces photographies couleur, presque surréelles, ont ainsi fixé des images immuables alternant scènes de la vie ordinaire d’une société américaine idéalisée et sujets exceptionnels.Consciente de l’impact visuel d’un tel outil de communication, l’entreprise de Rochester a rapidement développé une technologie à la hauteur de ses ambitions. La prise de vue et le développement de ces photographies panoramiques aux couleurs et aux contrastes saisissants imposent nombre de contraintes : utilisation d’émulsions très fines nécessitant la maîtrise de  la lumière (à grand renfort de flashs simultanés, y compris en extérieur), la fixation des mouvements, les agrandissements successifs et le tirage en plusieurs dizaines de lés d’une immense diapositive ; cette image était ensuite installée sur un support nécessitant plus d’un kilomètre de tube cathodique. Au fil des années, Kodak Colorama devient la vitrine des  progrès technologiques les plus spectaculaires de la photographie.
 
Pendant quarante ans, 565 Coloramas ont été exposés dans la gare  centrale de New York, un lieu drainant à son apogée, plus d’un demi-million de personnes par jour. La rénovation en 1990 de la gare centrale a marqué la fin de l’une des campagnes de marketing et de développement de produit les plus réussies de l’histoire de Kodak. Au-delà de son succès populaire, Kodak Colorama a enseigné non seulement quoi photographier, mais une manière de voir le monde comme s’il était une photographie.
 
Colorama au musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône
 
En 1961, le groupe Kodak choisit de s’installer à Chalon-sur-Saône. Des liens se tissent avec le musée Nicéphore Niépce et aboutissent à des dons. Détenteur d’une collection d’appareils et équipements photographiques traditionnels et numériques, Kodak Industrie détient des éléments essentiels à la connaissance de l’histoire de la photographie commerciale. Parmi
ceux-ci, plus de 200 reproductions sur plan film de Coloramas.
Une sélection de 21 Coloramas est présentée à la maison Veuve Ambal pour cette exposition sous la forme de tirages de 120 x 50 cm réalisés par le laboratoire du musée. Depuis 2011, la maison Veuve Ambal participe à l'enrichissement des collections du musée Nicéphore Niépce en soutenant sa politique d'acquisition. Elle est ainsi devenue le principal mécène du musée en don de collections.
Le musée réalise trois fois par an des expositions de photographies extraites de ses collections dans les locaux de la maison Veuve Ambal.
  Depuis 2011 de nombreuses expositions ont été présentées dans ce cadre :
Plus qu’un simple souvenir, Images d’albums photographiques japonais de la fin du XIXe siècle, Wild West, Visages du Monde,Vu : un magazine photographique, Kodak Colorama,, America 60, Les soleils couchants, La couleur composée, Twist Party, N’oublie pas de m’écrire.
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