En raison des circonstances actuelles, notre librairie est fermée et aucune expédition ne pourra être assurée pour une durée indéterminée.

L'Aiguille de minuit. Carnets de l'Alpiniste
Éditeur
Le Seuil
Date de publication
Collection
Fiction et Cie
Langue
français
Langue d'origine
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

L'Aiguille de minuit. Carnets de l'Alpiniste

Le Seuil

Fiction et Cie

Offres

  • AideEAN13 : 9782021187335
    • Fichier EPUB, avec DRM Adobe
      Impression

      Impossible

      Partage

      6 appareils

      Copier/Coller

      Impossible

      Lecture audio

      Impossible

    10.99

  • AideEAN13 : 9782021199192
    • Fichier PDF, avec DRM Adobe
      Impression

      Impossible

      Partage

      6 appareils

      Copier/Coller

      Impossible

      Lecture audio

      Impossible

    10.99

Autre version disponible

Fiction & Cie
L'AIGUILLE DE MINUIT CARNETS DE L'ALPINISTE
Qui est l'Alpiniste ? Pourquoi ce nom si commun malgré sa majuscule Je ne sais pas. C'est ainsi. Mais ce que je sais, je m'empresse de le dire : au retour de son ascension, et avant de me faire ses adieux, l'Alpiniste m'a remis ses Carnets, Ce que je sais, je le lis à présent dans ces pages bizarres, méditatives ou colériques, désolées ou extasiées, déclamatoires, plaintives, jubilantes, exagérées... Ce que je sais, c'est lui, l'Alpiniste, qui me l'apprend, dans le récit fragmenté de sa mystérieuse épreuve. Moi, je n'ai plus qu'à me taire afin d'écouter celui qui parle :
" Au cours de ce que j'appelle un peu vite ma vie sportive, je suis monté de moins en moins haut et je suis descendu de plus en plus bas. Tant et si bien qu'un sommet inversé s'est profilé à l'horizon. Heureusement, on était dans le plein jour et le ciel était dégagé : l'aiguille de minuit a ainsi pu resplendir et dispenser sa lumière sans réticence, avec même une surnaturelle générosité. Dans la nuit blanche de mon insomnie, je me suis senti guidé hors du désespoir." " Suis-je parti pour me sauver seul ? Ce fut ma première question en arrivant à cette hauteur où je ne croisais plus aucun berger, plus le moindre bovidé. Le glacier, sur l'un des flancs de la montagne, m'offrait son miroir. À mesure que je progressais, le silence de l'air se faisait plus intense. La lumière, avec sa vigueur propre, lui donnait la réplique. Sans regret, j'abandonnai tous les rêves transitoires de vaine gloire. Alpiniste : non seulement ce titre me suffisait, mais je devais encore m'en rendre digne."
P. K.
S'identifier pour envoyer des commentaires.