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L'homme qui savait la langue des serpents, Grand Prix de l’Imaginaire 2014
EAN13
9782370550057
ISBN
978-2-37055-005-7
Éditeur
Le Tripode
Date de publication
Nombre de pages
421
Dimensions
20 x 14 x 2 cm
Poids
428 g
Fiches UNIMARC
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L'homme qui savait la langue des serpents

Grand Prix de l’Imaginaire 2014

De

Le Tripode

Indisponible
Voici l’histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa sœur qui tomba amoureuse d’un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, de son oncle qu’il aimait tant, d’une jeune fille qui croyait en l’amour, d’un sage qui ne l’était pas tant que ça, d’une paysanne qui rêvait d’un loup-garou, d’un vieil homme qui chassait les vents, d’une salamandre qui volait dans les airs, d’australopithèques qui élevaient des poux géants, d’un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons un peu épouvantés par tout ce qui précède.

Peuplé de personnages étonnants, empreint de réalisme magique et d’un souffle inspiré des sagas scandinaves, L’Homme qui savait la langue des serpents révèle l’humour et de l’imagination franchement délirante d’Andrus Kivirähk. Le roman, qui connaît un immense succès en Estonie depuis sa parution en 2007 (plus de 40 000 exemplaires vendus pour un pays d’à peine 1,4 million d’habitant) retrace dans une époque médiévale réinventée la vie peu banale d’un jeune homme qui, vivant dans la forêt, voit le monde de ses ancêtres disparaître et la modernité l’emporter. Une fable ? Oui, mais aussi un regard ironique sur notre propre époque, comme le souligne Jean-Pierre Minaudier dans une postface bien renseignée.

Andrus Kivirähk est un écrivain estonien né en 1970 à Tallinn. Véritable phénomène littéraire dans son pays, romancier, journaliste et essayiste, il est l’auteur d’une œuvre déjà importante qui suscite l’enthousiasme tant de la critique que d’un très large public, qui raffole de ses histoires. Andrus Kivirähk écrit des romans et des nouvelles, des pièces de théâtres, des textes et des scénarios de films d’animation pour enfants.

« Magnifique. » Antoine de Caunes.

« La magie de cet étrange roman fantastique... » Libération.

« Un roman invraisemblable. Une déroutante trouvaille. » Psychologie Magazine.

« L'Homme qui savait la langue des serpents est probablement l'un des meilleurs romans contemporains de la solitude. » Le Monde.

« Le plus splendide, dans ce livre, est son souffle... » Le Magazine littéraire.

« Foisonnant de culture, L'Homme qui savait la langue des serpents de l'Estonien Andrus Kiviräkh condense l'imaginaire des légendes européennes. » Transfuge.
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Commentaires des lecteurs

5 novembre 2014

Une petite pépite !

Grand prix de l’imaginaire 2014 dans la catégorie Roman étranger, « L’homme qui savait la langue des serpents » est une petite pépite qui mérite largement cette récompense et plus encore. Difficile à catégoriser, le roman joue sur différents registres ...

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