Moi, menteur
Éditeur
Denoël Graphic BD
Date de publication
Langue
français
Langue d'origine
français
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Moi, menteur

Denoël Graphic BD

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Adrián Cuadrado est conseiller en communication du Parti Démocratique
Populaire, force dominante de l'échiquier politique espagnol vouée à la
corruption, aux magouilles financières, aux coups tordus, à la manipulation
des consciences et des suffrages. Roi du storytelling, Adrián est l'un de ces
spin doctors chargés de produire la lumière qui illuminera le meilleur profil
d'un candidat, en fera un produit désirable pour les électeurs. Menteur par
vocation, par profession et par nécessité conjugale, il est l'heureux
détenteur d'une double vie, entre son épouse et ses deux enfants à Vitoria, et
sa maîtresse torride à Madrid. Pour l'heure, sa mission est de faire entrer
dans le grand bain national le jeune élu local Javier Morodo, dont
l'homosexualité assumée offrira un gaywashing au Parti, trop longtemps accusé
d'homophobie. Tâche élémentaire pour Adrián, que vient compliquer la
découverte inopinée de trois têtes coupées de conseillers municipaux
artistement conservées dans des bonbonnes en cristal. Qui est derrière ces
meurtres baroques ? Quel lien les rattache à une opération autour des palais
en ruine qui constellent la cité basque ? Soudain, la vie d'Adrián l'imposteur
se détraque, menaçant de faire mentir sa devise, selon laquelle « le menteur
est un dieu dont le verbe crée des mondes ». Avec ce tome ultime, la très
sombre « Trilogie du Moi » acquiert sa dimension finale. Celle d'une ode
lovecraftienne à la ville où l'auteur vit depuis des décennies, où tous les
fils se nouent, toutes les trajectoires se recoupent, tous les conflits se
terminent (mal le plus souvent) pour tracer le portrait d'une Vitoria noire,
gothique, mythique. Celle aussi, majestueuse, d'une cathédrale de papier
dédiée à nos modernités perturbées.
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