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Extraits des archives du district
EAN13
9782917084151
ISBN
978-2-917084-15-1
Éditeur
Attila
Date de publication
Collection
LUPIN
Nombre de pages
240
Dimensions
20 x 13 x 0 cm
Poids
256 g
Langue
français
Langue d'origine
anglais
Code dewey
850
Fiches UNIMARC
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Extraits des archives du district

De

Traduit par

Attila

Lupin

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extraits des archives du district
Roman de Kenneth Bernard
Parution du 15 avril 2009
Roman de Kenneth Bernard
Accompagné de dessins de Marc-Antoine Mathieu
Traduit de l’américain par Sholby
256 pages — 978-2-917084-15-1 — 17 euros


LE LIVRE
Un roman entre l’infra-ordinaire de Perec et l’univers contre-utopique de Brazil.

Extrait des archives du district est un court roman centré sur le personnage de John, surnommé « La Taupe ». Le livre se présente comme le journal du narrateur, le cahier désordonné de ses pensées. On le découvre à la poste, à la ban­que, au supermarché, à une rencontre sportive, à des fêtes de quartier. Il y a dans le ton, le goût des énumérations et des hypothèses absurdes, quelque chose qui fait penser à certains textes de Perec, comme L’Infra-ordinaire ou L’Augmentation. Mais, progressivement, on découvre que cette somme de trivialités s’intègre dans la réalité d’un système répressif digne d’Orwell et de Bradbury. Le narrateur, misérable, craintif, mais de moins en moins aveugle, va désespérément chercher les moyens d’échap­per à ce monde clos.

L'AUTEUR
K.Bernard est, comme le qualifie le théoricien de l’avant-garde américaine Richard Kostelanetz,« the ultime fringe writer » (l’écrivain marginal par excellence).
Il s’est d’abord fait connaître dans le théâtre d’avant-garde de Boradway. Extrait des archives du district est son seul roman. L’inscription de cet auteur en dehors des circuits éditoriaux et commerciaux habituels explique que sa notoriété n’ait jamais dépasser le cercle des critiques et des écrivains (le poète Ted Hughes lui vouait par exemple une grande admiration). Lecteur de philosophie (et notamment de Foucault), l’auteur paie peut-être aussi le prix d’une certaine intransigeance littéraire... et de caractère :
« Kenneth Bernard est le Lautréamont de l’underground de l’underground de Broadway,un écrivain qui ne s’intéresse qu’à explorer la face cachée des mythologies populaires. Une arme sur la tempe, il resterait désagréable. » (Le Village Voice)
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