Conseils de lecture

La maison des feuilles
par (Libraire)
16 octobre 2015

Labyrinthe littéraire

Lors de la sortie de ce roman en 2002, Danielewski a immédiatement été propulsé au rang d’auteur culte. Et pour cause. La "Maison des feuilles" ne ressemble à rien de ce qui existait alors. Roman expérimental et roman d’angoisse, thriller bibliophile et labyrinthe typographique, il y a plus d’un livre dans ce livre où la mise en page elle-même fait partie de l’histoire.

C’est d’ailleurs pour cette raison que l'édition de poche d'un ouvrage aussi unique a mis si longtemps à voir le jour. Ainsi, après épuisement du grand format et pendant presque 10 ans, le livre a été indisponible, et sa cote sur le marché de l’occasion s’est mise à grimper en flèche.

Cette édition de poche vient donc combler un vide et permettre à tous ceux qui n’ont pas eu le bonheur de lire ce chef d’œuvre de remédier à cela.

Et surtout, ne vous laissez pas intimider par l’apparence hermétique du texte. "La maison des feuilles" se lit vraiment comme un récit fantastique. Vous allez avoir peur, vous allez être impressionné, et vous vous souviendrez longtemps de l’expédition la plus insensée qu’on ait jamais racontée.


Ici ça va

Alma Éditeur

14,00
par (Libraire)
16 octobre 2015

A petits pas

Planter ses mains dans la vase, entendre craquer l’herbe sèche du mois d’août, avoir les mains noires à force de ramasser des noix... Le second roman de Thomas Vinau est plein de ces gestes premiers et de ces pensées pleines. En une succession de tableaux impressionnistes, il brosse le quotidien infime et apaisé d’un jeune couple qui réapprend à vivre au rythme des saisons avec, en filigrane, le murmure lancinant d’un passé douloureux.

On ne sait pas exactement comment l’auteur réussit ce tour de force, mais de ces touches légèrement brossées et de ces événements minuscules, il parvient à extraire, comme un alchimiste son élixir, une fabuleuse odyssée microscopique, un magnifique voyage vers l’essentiel dont la charge émotionnelle finit par prendre à la gorge.


Ici ça va
6,10
par (Libraire)
16 octobre 2015

A petits pas

Planter ses mains dans la vase, entendre craquer l’herbe sèche du mois d’août, avoir les mains noires à force de ramasser des noix... Le second roman de Thomas Vinau est plein de ces gestes premiers et de ces pensées pleines. En une succession de tableaux impressionnistes, il brosse le quotidien infime et apaisé d’un jeune couple qui réapprend à vivre au rythme des saisons avec, en filigrane, le murmure lancinant d’un passé douloureux.

On ne sait pas exactement comment l’auteur réussit ce tour de force, mais de ces touches légèrement brossées et de ces événements minuscules, il parvient à extraire, comme un alchimiste son élixir, une fabuleuse odyssée microscopique, un magnifique voyage vers l’essentiel dont la charge émotionnelle finit par prendre à la gorge.


Ici ça va

Thomas Vinau

Alma Éditeur

5,99
par (Libraire)
16 octobre 2015

A petits pas

Planter ses mains dans la vase, entendre craquer l’herbe sèche du mois d’août, avoir les mains noires à force de ramasser des noix... Le second roman de Thomas Vinau est plein de ces gestes premiers et de ces pensées pleines. En une succession de tableaux impressionnistes, il brosse le quotidien infime et apaisé d’un jeune couple qui réapprend à vivre au rythme des saisons avec, en filigrane, le murmure lancinant d’un passé douloureux.

On ne sait pas exactement comment l’auteur réussit ce tour de force, mais de ces touches légèrement brossées et de ces événements minuscules, il parvient à extraire, comme un alchimiste son élixir, une fabuleuse odyssée microscopique, un magnifique voyage vers l’essentiel dont la charge émotionnelle finit par prendre à la gorge.


La Petite communiste qui ne souriait jamais
8,70
par (Libraire)
16 octobre 2015

Corps de femme

En se servant de l’histoire de la gymnaste roumaine Nadia Comaneci, Lola Lafon construit un roman passionnant sur l’instrumentalisation des (jeunes) femmes. Son entraîneur l’appelait son "petit écureuil," les médias du monde entier la trouvaient à la fois attendrissante et impressionnante, et chacune de ses apparitions étaient disséquée dans le moindre détail. Comment vivre normalement alors qu’on n’a que 12 ans et que tous les yeux du monde sont braqués sur soi ?

C’est l’histoire d’un monde qui refusait que les petites filles deviennent des femmes, l’histoire d’un pays qui avait trouvé la plus indiscutable de ses ambassadrices, l’histoire d’un corps que tout un régime politique s’acharnait à modeler à son image. C’est un grand livre sur la condition de la femme, autrefois, mais aussi maintenant, parce que notre époque, comme le dit Nadia, n’est pas beaucoup plus vertueuse que l’ère soviétique. On attend toujours beaucoup du corps des femmes, on s’en sert toujours pour vendre d’autres produits, mais qu’est-ce qui a vraiment changé ?