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La Part des flammes

La Part des flammes

Gaëlle Nohant

Le Livre de Poche

  • 16 septembre 2017

    Paris brûle-t-il ?

    Mai 1897. Où se pressent donc la duchesse Sophie d’Alençon, la comtesse Violaine de Raezal et la délicieuse Constance d’Estingel ? La fleur de l’aristocratie parisienne court vers la rue Jean Goujon à Paris où a lieu tous les ans au Bazar de la charité la plus mondaine et la plus brillante des ventes de bienfaisance. Pour certaines, il s ‘agit d’ un pas important vers la respectabilité, pour d’autres il faut y être vue tandis que quelques unes espèrent y retrouver en secret un galant …Mais un incendie terrible se déclare et en quelques minutes l’endroit se mue en un charnier. Très vite, la liste des portés disparus s’allonge. C’est toute la noblesse française qui pleure ses morts, ses blessés, ses défigurés à jamais. Constance qui vient de rompre avec son fiancé Lazlo par foi religieuse, est blessée et choquée.

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  • par (Libraire)
    6 juin 2016

    Roman historique

    Paris, mai 1897.
    Un incendie se déclare au fameux bazar de la Charité qui attire le tout Paris. Au milieu, trois femmes que tout pourrait opposer mais qui vont voir leurs destins scellés par cet incident. En suivant ces trois héroïnes attachantes, c'est une peinture historique et sociale du Paris de la fin du 19ème siècle que nous livre Gaëlle Nohant dans ce roman trépident et passionnant!


  • par (Libraire)
    19 mars 2016

    Un joli roman sur l'aristocratie, la vie mondaine, la place de la femme dans la société et dans la famille au XIXeme.


  • 16 mars 2016

    19e siècle, société de classes

    Ce roman nous plonge au coeur du 19e siècle et de sa société de classes aux codes inébranlables et qui fait la part belle aux hommes.

    Il s’ouvre sur un drame qui n’a fait que des victimes féminines, ou presque (seuls 6 hommes en réchappent). Les personnages principaux sont des femmes qui prennent leur vie en main (ou essayent, pour le moins).

    Il est question, bien sûr, de l’incendie du Bazar de la Charité, mais aussi des aliénistes, des communards, des partisans de la Monarchie, du vent frais qui vient d’Amérique et des ordres religieux féminins.

    Un roman riche, écrit comme un roman-feuilleton du 19e siècle. Il est en cela dépaysant et passionnant.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de l’importance donnée aux cheveux et aux coiffures des différents personnages féminins du roman.

    http://alexmotamots.fr/?p=1336