Le coeur du problème

Le coeur du problème

Christian Oster

Éditions de L'Olivier

  • par (Libraire)
    10 novembre 2015

    En rentrant chez lui, Simon découvre un homme mort au milieu de son salon, sa femme en train de prendre un bain. Outre que l'homme était, probablement, son amant, Diane annonce à Simon qu'elle le quitte et qu'elle souhaite qu'il s'occupe du corps de l'homme.
    Un peu plus tard, bien encombré de ce corps et de la disparition de sa femme, Simon se liera d'amitié, enfin d'une sorte d'amitié, avec un gendarme à la retraite. Tout ça est bien difficile pour notre pauvre héros qui nous fait osciller entre le sourire et la consternation.


  • par (Libraire)
    19 septembre 2015

    Pour ceux qui aiment la distance, le second degré, vous devez lire le nouveau Oster ; Vous vous trouverez embarqué dans cette curieuse histoire de mort dans un salon. Cette lecture "à plat" des événements en fait un livre plein d'ironie et l'on sourit à chaque page. Mais regardez bien, l'auteur distille des réflexions sur l'existence !
    Irresistible !


  • par (Libraire)
    12 septembre 2015

    Roman étonnant

    Porté par une écriture intranquille et pure, ce polar qui n'en est pas un, nous montre l'étrangeté d'une vie ordinaire.
    L’auteur nous entraîne dans une terrifiante toile d’araignée d’actions et de réactions, de paranoïa d’autant plus réussie qu’elle ne perd jamais son air anodin et paisible.
    Un roman qui ne nous laisse pas indifférent.


  • 2 septembre 2015

    Coup de coeur de Laurence

    Sa femme lui laisse en souvenir un cadavre au milieu du salon. Qu'en faire ? Il ne sait rien de ce type.

    Simon raconte de façon nonchalante et néanmoins guindée, ce qui donne une dimension comique absurde et irrationnelle au roman.

    Laurence


  • par (Libraire)
    31 août 2015

    Comment réagirait-on en découvrant un homme mort dans son salon? C'est là tout le problème de Simon lorsqu'il rentre chez lui. Sa femme, apparemment responsable, ne lui donne pas d'explication et fuit, le laissant seul avec le problème. Doit-il prévenir la police ou cacher le corps?
    Par peur que l'on ne se pose des questions sur sa femme qui ne donne plus signe de vie, il préfère signaler sa disparition à la gendarmerie. Il y rencontre Henri, un gendarme qui part tout juste à la retraite et qui, pour des raisons apparemment amicales, s'intéresse de près à Simon... Est-il sincère lorsqu'il lui propose une partie de tennis ou est-il en train d'enquêter?
    Un roman à la fois haletant, intriguant et non dénué d'humour!


  • par (Libraire)
    26 août 2015

    Absurde, décalé et jouissif

    La situation est légèrement délicate pour le narrateur. Sa femme le quitte et lui laisse sur les bras le cadavre de son probable amant. Il faut réagir : planquer le cadavre ? aller à la police ? Tout se complique pour cet homme seul qui doit malgré tout garder la tête froide. Le suspense est garanti avec ce faux polar absurde, décalé et il faut bien l’avouer, assez jouissif.


  • 23 août 2015

    Un mort au salon

    Simon rentre chez lui et trouve un inconnu, mort, dans son salon. La balustrade de la mezzanine est en miettes, l’homme a donc chuté du premier étage. C’est Diane, la femme de Simon, qui l’a poussé. Questions : que faisait-il là-haut avec elle ? Et pourquoi l’a-t-elle poussé ? Mais Diane n’a pas envie de répondre. D’ailleurs elle sort, et quitte Simon. En laissant le cadavre au salon.

    Alors on va dire : c’est un polar. Et en effet, tous les ingrédients du roman noir sont rassemblés ici. On ne sait pas qui est cet inconnu et on se demande ce que Simon va faire du corps. On ne sait pas non plus où Diane s’est enfuie et lorsqu’un gendarme, personnage aussi affable qu’inquiétant, entre en scène, on s’affole.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    22 août 2015

    Un mort sur le paillasson

    Tout en finesse, avec son habituel humour pince-sans-rire, Christian Oster nous embarque dans un thriller domestique palpitant.

    On y fait la connaissance de Simon, personnage lunaire et dépassé par les événements, narrateur inquiet aux réflexions circulaires qu'on pourrait parfois rapprocher des délires paranoïaques d'un Woody Allen ou des bougonnements ironiques d'un Jean-Pierre Bacri, quoiqu'en nettement plus subtil.
    Et puis progressivement, du maelstrom psychologique dans lequel s'enfonce notre héros, l'intrigue prend corps, se densifie jusqu'à devenir un véritable suspens.
    On s'en doutait, le roman sera tenu du début à la fin, construit avec la précision d'un artificier.
    Drôle, intelligent, haletant, ne manquez pas ce polar qui n'en est définitivement pas un.


  • par (Libraire)
    17 août 2015

    Un homme embarassé

    Situation embarrassante de rentrer un soir chez soi et de trouver un cadavre inconnu allongé dans le salon. Simultanément, Simon expérimente la rupture inopinée avec son épouse. Double embarras. Le lecteur pénètre peu à peu au cœur du problème, Simon également. Très lentement. Il va lui falloir décider, envisager, trouver des solutions, peut-être mentir par omission, affronter le silence, la solitude et surtout le fait d'être lui-même. Un homme seul, encombré, embarrassé. Tout devient soudainement compliqué. Est-ce que tout d'ailleurs n'était pas déjà compliqué dès le départ ? Un roman teinté de noir fort malicieux et drolatique qui révèle une fois de plus tout le talent de Christian Oster.


  • par (Libraire)
    18 juillet 2015

    Vous allez adorer!

    Un homme rentre chez lui et découvre un cadavre dans son salon. Meurtre ou accident?
    Sa femme, dans son bain, reste mutique lorsqu'il l'interroge.
    Elle prend ses affaires, part en lui disant débrouille-toi avec ce qu'il y a dans le salon, moi je ne veux rien savoir.
    Simon va passer sa première nuit seul avec le corps d'un homme inconnu en se demandant que faire?
    Il va le promener dans le coffre de sa voiture, cherchant une solution qui n'arrive pas. Alors il se rend au commissariat déclarer contre toute attente la disparition de sa femme. L'agent de faction se moque de lui, arrive Henri gendarme proche de la retraite qui s’intéresse à son cas.
    Mais qu'est ce qui intéresse Henri à vrai dire, lorsqu’il surgit en proche voisin, au domicile de Simon?
    Alors que notre héros devient un proche du gendarme et de sa famille, il continue à être perturbé pas ce cadavre dont il ne sait que faire et qui a chamboulé sa vie.
    Ce livre nous hante encore après l'avoir refermé sur une fin ou tout recommence. Christian Oster sait faire naître l'étrangeté dans "Le cœur du problème " et arrive sans problème à nous fourvoyer par son style et son histoire. Du grand art!

    Marie Nawrot et Frédéric Versolato