TENEBRE

Tenebre

Paul Kawczak

La Peuplade

  • par (Libraire)
    15 février 2020

    Une révélation !

    Un roman porté par une écriture d'une force incroyable, une lecture dont on ne sort pas indemne !


  • par (Libraire)
    24 janvier 2020

    Au coeur de la chair

    En 1889, Pierre Claes, géomètre bruxellois, est envoyé par le roi Leopold II pour tracer la frontière du Congo. Son expédition l'emmènera bien au-delà des limites de la raison...
    Entre un Chinois maître-tatoueur, un père désespéré, un singe doté d'émotion, Verlaine, Baudelaire, et une foule de colons détestables, Ténèbre navigue et impressionne par son réalisme foisonnant.
    A l'image de ses personnages, c'est un livre charnel, désespéré, exalté, qui suinte d'humeurs et de transpiration. C'est le tableau grouillant d'un XIXe siècle malade, halluciné, en état d'ébriété, de délire mystique et poétique permanent. Hommage décalé au Coeur des ténèbres de Joseph Conrad, le pastiche trouve sa propre force dans une galerie de portraits splendides et misérables, dans l'évocation de tous ces pauvres êtres meurtris par l'amour et qui courent à leur perte avec panache. Un petit chef d'oeuvre.


  • par (Libraire)
    23 janvier 2020

    Ténèbre, qui connaît son Conrad et se donne à lire comme un (premier !) roman d’aventure de nausées et de fièvres, rouvre les chairs de l’Afrique coloniale : de cette plaie purule toute l’horreur de l’homme blanc en phase terminale.
    Ténèbre est une charogne gonflée de poésie, une quête hallucinée et sans retour.
    Ténèbre est anormal, Ténèbre est écoeurant, Ténèbre est superbe !