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  • par (Libraire)
    18 mai 2018

    redécouvrons nos poètes !

    Séduite par "La part des flammes", je l'ai été plus encore par cette "Légende d'un dormeur éveillé", un roman foisonnant qui donne à redécouvrir un immense poète dans le mythique Montparnasse du début du siècle dernier. On croise au fil de ces belles pages d'immenses artistes, des personnages au tempérament de feu, des génies de la littérature, de la peinture, du théâtre. Mais la guerre qui s'annonce va sonner la fin de la fête….


  • par (Libraire)
    28 février 2018

    Un petit bijou

    Le dernier roman de Gaelle Nohant est dédié à la plume d’un poète, Robert Desnos, et au destin d’un résistant. C’est aussi un petit bijou de la littérature, il est écrit par une auteure de talent.

    Blogueuse T Livres ? T Arts ?


  • 10 décembre 2017

    Coup de cœur de Laurence

    Superbe roman qui nous emporte dans le Paris des Années Folles, et dans lequel on côtoie les artistes de l'époque. On y découvre surtout la vie de Robert Desnos, ce poète journaliste, cet homme qui a marqué le monde littéraire et musical, résistant de la première heure, épris de liberté.

    Dans un style tout à fait maîtrisé, Gaëlle Nohant nous livre un hommage extraordinaire à Robert Desnos et nous donne envie de redécouvrir son oeuvre et son combat.

    Laurence


  • par (Libraire)
    2 décembre 2017

    Un très grand roman!

    Gaëlle Nohant fait revivre Robert Desnos, et à travers lui, le Paris des années 20, les surréalistes, leurs amitiés, leurs discordes, Youki, son grand amour, l’arrivée de la seconde guerre mondiale, son engagement dans le Résistance et la fin tragique du poète, que l’on connait. Un roman dans lequel transparaissent l’amour et le respect de l’auteur pour Desnos, qu’elle sait transmettre à merveille, si par hasard, vous n’étiez déjà conquis auparavant. Attention, la lecture de ce roman entraîne inexorablement la lecture ou la relecture des œuvres de ce poète magnifique


  • par (Libraire)
    2 décembre 2017

    Un des plus beaux romans de cette rentrée littéraire!

    Gaëlle Nohant fait revivre Robert Desnos, et à travers lui, le Paris des années 20, les surréalistes, leurs amitiés, leurs discordes, Youki, son grand amour, l’arrivée de la seconde guerre mondiale, son engagement dans le Résistance et la fin tragique du poète, que l’on connait. Un roman dans lequel transparaissent l’amour et le respect de l’auteur pour Desnos, qu’elle sait transmettre à merveille, si par hasard, vous n’étiez déjà conquis auparavant. Attention, la lecture de ce roman entraîne inexorablement la lecture ou la relecture des œuvres de ce poète magnifique


  • par (Libraire)
    2 octobre 2017

    Coup de coeur de Sophie

    Ce livre nous raconte de façon romancée la vie d’un homme épris d’amour et de liberté et surtout un grand poète Robert Desnos (1900-1945).
    Après une enfance dans le quartier des Halles, adolescent il se retrouve sans le sou quand son père apprend qu’il veut devenir «  poète » et alors tout en écrivant il va vivre de petits boulots et fréquenter les bars de jazz, les filles faciles et faire la fête avec d’abord ses amis surréalistes comme l’intransigeant Breton puis au fil des rencontres côtoyer Man Ray, Eluard, Artaud, Picasso, Garcia Lorca ou encore Barrault …
    Après «  La part des Flammes  » l’auteur nous plonge avec virtuosité dans le monde culturel des années folles jusqu’aux heures sombres de l’occupation et surtout elle nous évoque un homme attachant et viscéralement habité par les vers et même s' il a vécu fauché une grande partie de sa vie elle a été riche d‘amis et de foi en la vie.
    Pour toutes ces raisons j’ai adoré ce livre et en plus il m’a rappelé un poème «  fourmi  » que j’ai appris en primaire et dont maintenant je comprends toute la force  !!!


  • par (Libraire)
    28 septembre 2017

    Grâce à ce livre soigneusement élaboré entre biographie et roman, nous suivons la vie du poète Robert Desnos. Révolutionnaire depuis l'enfance, il s'allie avec le milieu surréaliste et dadaïste des années 20. Il puise sa force dans ses amitiés et dans ses amours, mais supporte sans mal l'exclusion du groupe surréaliste par André Breton.
    Afin de suivre cette vie passionnée Gaëlle Nohant évoque la compagnie de poètes et d'artistes, d'Eluard à Man Ray, de Garcia-Lorca au comédien Jean-Louis Barrault.
    Fondamentalement libre, créateur et courageux, Robert Desnos va finir par s'engager dans la Résistance, parce qu'il est naturel pour un poète de se battre pour la liberté.


  • 16 septembre 2017

    Desnos ressuscité

    De Desnos, on ne se souvient souvent que des quelques récitations à l’école. Il fut pourtant poète, écrivain, critique de cinéma, amoureux de la plus belle femme de Montparnasse, ami puis rival de Breton et résistant au nazisme. Mille vies que Gaëlle Nohant, l’inoubliable auteure de «La part des flammes» ressuscite en même temps que le mythique cabaret « Le Boeuf sur le toit », Kiki de Montparnasse, les années folles puis l’inquiétude de l’avant-guerre.

    On suit Desnos de la Coupole à la Rotonde, dans un Paris qui swingue et qui ose. Au fil des pages, on croise André Breton qui excommunie tous ceux qui ne sont pas assez surréalistes, Antonin Artaud, Anaïs Nin et Aragon. Autant de papillons de nuit qui forment une ronde endiablée.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • 17 août 2017

    Coup de coeur!

    Disons le tout de suite, ce roman, je ne voulais pas le lire. J'avais abandonné le précédent roman de Gaëlle Nohant, je n'aime ni la poésie (sauf celle, intime, qu'on écrit ou reçoit à/de son amoureux/ -se), ni le surréalisme. De plus, je ne connaissais rien de Desnos.
    Mais Gaëlle Nohant nous donne accès à un homme, nous le rend à la fois humain par sa vulnérabilité amoureuse, magicien par sa manière de réinventer la poésie et héros quand la période oblige les hommes à choisir un camp. Et elle nous embarque dans la période qui précède la guerre puis dans celle de la guerre et de la résistance avec talent : j'ai vécu pendant de longues heures dans le Paris de cette époque et j'y ai cru. Tout sonne juste, particulièrement les dialogues. Je me suis agacée de voir le poète amoureux de deux femmes qui ne savent pas lui rendre son amour comme il le mériterait et ai vu là, à tort peut-être, le désir inconscient d'un poète qui a besoin de la souffrance pour écrire; je me suis aussi agacée de l'égocentrisme de Youki (c'est effrayant quelqu'un qui sait aimer. Alors elle lui fait mal pour voir s'il reste quand-même) mais c'est aussi ce qui rend Robert Desnos humain et attachant.
    Suivre la scission à l'intérieur du groupe surréaliste m'a passionnée. J'ai noté de nombreuses phrases et ai été emballée par le tout : l'ascension de Robert Desnos qui réinvente la radio ou plutôt l'invente puisqu'elle n'en est qu'à ses balbutiements, le souffle de la solidarité, celle d'avant la guerre avec les manifestations anti-fascisme et celles des hommes de l'ombre ensuite. J'ai beaucoup aimé que l'auteur parsème son roman de textes de Desnos, les ancrant dans sa réalité à lui. C'est une très belle manière d'amener la lectrice que je suis vers la poésie:

    Je retrouve en ma bouche une ancienne saveur
    Et des noms de jadis et des baisers si tendres
    Que je ne sais plus qui je suis ni si mon cœur
    Bat dans le sûr présent ou le passé des cendres.

    Aux trois quarts du roman, l'émotion m'a submergée. Ça a commencé avec un très beau moment entre Robert Desnos et Jacques, cet enfant d'amis qui vivra ses premières années caché, petit garçon rendu sauvage par cette peur que l'Histoire a instillé en lui mais que Desnos saura apprivoiser avec ses histoires, puis viennent les émouvantes années de résistance et celles de déportation racontées par le prisme de Youki que l'auteure réhabilite magnifiquement. A ce jour, j'ai lu dix romans de la rentrée, j'ai eu deux coups de cœur mais je mets ce roman au dessus de tous les autres.